Recherche d’emploi en période de crise.

Actuellement en période de crise , il n’est pas si simple de trouver un emploi alors à chacun sa méthode; candidature spontanée, réseau… . Les entreprises ne recrutent pas ou très peu, les employeurs sont très pointilleux sur les candidatures, que faire? Reprendre le chemin de l’ecole, entrer en formation, poursuivre sa recherche d’emploi au risque de se décourager? Face à cette dure réalité on ne sait plus quoi penser. J’ai récemment entendu dire que les entreprises filtraient les candidatures dans le but d’acquérir une main d’oeuvre gratuite. C’est-à-dire que si l’employeur a besoin d’une personne pour réaliser du conditionnement et qu’il ai le choix entre deux candidatures, disons que le candidat numéro1 n’a pas de diplôme mais qu’il a de l’expérience en conditionnement et que le candidat numéro2 n’a aucune expérience dans le domaine du conditionnement mais qu’il ai des diplômes spécialisés dans la maintenance industrielle. Le choix pour l’employeur est vite fait il choisira la candidat numéro2 sachez que c’est un exemple parmi tant d’autres mais  pourquoi? Qu’est-ce que vous en pensez?  Rifaine45

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3 réflexions sur “Recherche d’emploi en période de crise.

  1. Bonjour,

    Pour commencer bonne chance à toi pour ta recherche d’emploi.
    En ce qui concerne la sélection des candidatures je crois que que cela dépend beaucoup de la politique Rh de l’entreprise et du niveau de poste que tu recherches.

    Si on prend l’exemple du conditionnement, il est très rare à l’heure actuelle de trouver immédiatement un CDI dans ce type de poste, l’intérim sera la règle. Or en intérim il est plutôt difficile de pouvoir juger des capacités d’un candidat sur un simple entretien de quelques minutes et les candidats sont nombreux puisqu’ils concernent en majorité des personnes ayant peu de qualification. A savoir également que les demandes en conditionnement sont souvent à flux tendus c’est à dire que l’agence aura une « commande » en personnel à fournir dans un temps très restreint. Parfois les diplômes sont un gage de sécurité car on pourra dès lors se dire que la personne sera en mesure de suivre les instructions qu’on pourrait lui donner. Cependant je ne crois pas que cette règle soit générale. Le conditionnement est un métier usant et avec un fort turnover, un candidat avec un diplôme aura de plus fortes chances de se décourager surtout si son diplômes lui permet d’espérer mieux. De l’autre côté les entreprises ne souhaitent pas garder très longtemps un employé en intérim de peur qu’il puisse s’imaginer rester en CDI.

    Par contre dans des postes plus élevés rares seront les entreprises qui sélectionneront les « profils atypiques » (les candidats qui n’auront pas tout à fait le profil souhaité ou le bon diplôme).

    Je crois que par le passé on laissait plus de latitudes aux gens, Dans mes divers emplois j’ai rencontré des personnes qui avaient fait des études en géographie et qui travaillaient maintenant dans les assurances suite à formation en interne. La question qui se pose c’est de savoir qu’elle entreprise accepterait aujourd’hui de la faire rentrer tout court dans l’entreprise.

    Bien cordialement,

  2. Bonjour.

    Je ne suis pas d’accord, je pense au contraire qu’un employeur prendra la personne avec de l’expérience, parce que justement elle a de l’expérience et donc sait des choses que le théorique n’enseigne pas, je pense :o

    Néanmoins le problème reste : l’embauche est tellement difficile aujourd’hui qu’à part pour certains métiers très basiques, et qui souvent préfèrent faire confiance à des intérimaires sur le long terme, il faut une formation, la situation actuelle nous pousse vers l’alternance, est-ce mauvais ? Oui et non, il faut simplement réformer l’alternance pour qu’il y ait plus d’organismes proposant des formations tout le long de l’année, rémunérées, et gratuites ( car oui, on peut avoir le beurre, l’argent du beurre et un sourire de la crémière, comme ça on commence bien la journée ), mais surtout, accessible. Est-ce que ça arrivera ?
    Qui vivra verra ce qu’il se passera, surtout si il est au chômage comme nous :(

    • ;-) d’accord avec tous les deux , cette réalité est bien présente que ce soit
      en France ou ailleurs.

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