Une ville imaginaire, d’après  » Les villes invisibles »

J’ai lu un livre « Les villes invisibles » de Italo Calvino, et j’ai eu l’idée d’écrire la description d’une ville imaginaire.

villes_invisibles_Calvino    Le voyageur traverse les plaines et une chaines de montagnes et découvre enfin Mémoria, une ville à la fois au bord de la mer et des montagnes. Cette ville dispose de deux activités touristique. L’une la mer, le surf et la plage de sables chaud et l’autre, le ski et le snowboard. Elle dispose aussi d’un port d’une dizaine de km pour que les bateaux exportent et importent la marchandise ainsi que des touristes. Le voyageur découvre que tous les équipements pour vivre et s’amuser sont à Mémoria. Les habitants n’ont besoin de rien.

    Cette ville a été construite il y a des siècles et ses habitants se relient de générations en générations. Ils organisent une grande fête chaque année pour commémorer sa construction. Ils se rassemblent sur la grande place au milieu de la ville et allument des bougies un peu partout dans les rues. Un soir d’été, sur la petite colline à la sortie de Mémoria, le voyageur admire ce spectacle magnifique. Il comprend alors pourquoi toutes ces personnes ne quittent plus cette ville à la recherche du bonheur. Il voit que Mémoria est la ville du bonheur.

    Des spectacles grandioses, des pistes skiables, la mer, les écoles où on apprend pas seulement les langues, les mathématiques mais aussi la vie à Mémoria, les montagnes aussi, le climat et le relief de la ville et ses alentours.

    Le voyageur découvre que cette ville est à porté de tout et reste dans les mémoires.

Phoenix

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La vie, poème de Phoenix

La vie

La naissance est le début de la vie
Une vie est faire d’aventures
On commence par l’innocence
Et on apprend les bases de la vie

On grandit
On murit
On partage

On trouve un confort, on se pose
On forme une famille, on éduque son protégé
Et tout cela dans le désert insoupçonnable de la vie

On se rend compte qu’on a vieillit
Et on profite de chaque instant de peur d’oublier
On se remémore les souvenirs passés
Mais au final la vie mérite d’être vécue.

Phoenix

L’homme cet animal préhistorique : Partie 1(suite) et Partie 2.

Voici la fin de la nouvelle de Sam Spade. La première partie est la situation vue du côté des militaires, la deuxième selon le point de vue des décideurs.
Le début de ce texte est disponible dans cet article.

12h30 – Arrivé à 30 minutes du lieu du bombardement quatre mirages quittent la formation. Seul reste Fabrice Leduc, second de la formation.

12h45 – Deux Saab J6abordent l’avion abordent l’avion de Fabrice et lui demandent de les suivre.

12h50 – Fabrice continue sa route, un des avions fait des tirs de sommation.

12h57m33s – La bombe est larguée

12h58 – Un des avions lance un missile AA et abat le mirage. Fabrice s’éjecte de l’avion et tombe dans un étang.

Partie 2

6h30 – Le général Murdoch de la RAAF  australienne téléphone en vain à la base sans obtenir de réponse du colonel Mochab.

7h00 – Le général Murdoch contacte le QG de l’armée de l’air qui confirme qu’eux même n’obtiennent pas de réponse.

7h15 Des civils rapportent voir beaucoup d’hommes armés en tenue de combat, plus que d’habitude.

7h40 – Une patrouille du RI est envoyée pour voir ce qui se passe.

7h45 – Des combats ont lieu, la patrouille se fait décimer.

7h46 – Plus aucune nouvelle de la patrouille.

7h53 – Une réunion extraordinaire se tient dans le centre de commande de l’Elysée en présence des principaux officiers et personnalités politiques.

8h30 – La réunion se poursuit sans aucune solution valable ne soit trouvée.

9h15 – Le dossier militaire du commandant Berthier est exploré sans que quelconque anomalie psychique  ou de comportement ne soit remarquée.

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