Qu’est ce qu’une oeuvre autobiographique ?

C’est ce qu’on écrit sur soi meme, sa vie, ses désirs, ses souvenirs, ses rêves.
En écrivant une scène de nos souvenirs on peut avoir un regard recullé. Décrire cette scène et dire ce que l’on ressent aujourd’hui.
Lire une oeuvre autobiographique pernet d’avoir une autre vision des choses, d’avoir un point de vue interne et de s’identifier au personnage car celui ci y met ses sentiments, ce qu’il a vecu et comment il l’a vécu.

Anne Franck et un extrait de son journal

Anne Franck et un extrait de son journal

En lisant ce type de lecture, on peut tomber sur des biographiques d’époque. « Le journal d’Anne Franck » qui nous raconte se vie cachée aux nazis. Grace à cela nous pouvons apprendre beaucoup. L’un pardonne à son père qui le maltraite enfant dans « de l’horreur au pardon » de Jean Guenard.
Savoir comment ces personnes se sont sorties de leurs obstacles, comment ils ont réagi face aux problèmes rencontrés, ca peut nous aider à relativiser, à positiver, sur nos soucis aux quotidiens.

Alors essayons de lire un livre autobiographique même petit pour découvrir ce type de lecture.

Phoenix

Une ville imaginaire, d’après  » Les villes invisibles »

J’ai lu un livre « Les villes invisibles » de Italo Calvino, et j’ai eu l’idée d’écrire la description d’une ville imaginaire.

villes_invisibles_Calvino    Le voyageur traverse les plaines et une chaines de montagnes et découvre enfin Mémoria, une ville à la fois au bord de la mer et des montagnes. Cette ville dispose de deux activités touristique. L’une la mer, le surf et la plage de sables chaud et l’autre, le ski et le snowboard. Elle dispose aussi d’un port d’une dizaine de km pour que les bateaux exportent et importent la marchandise ainsi que des touristes. Le voyageur découvre que tous les équipements pour vivre et s’amuser sont à Mémoria. Les habitants n’ont besoin de rien.

    Cette ville a été construite il y a des siècles et ses habitants se relient de générations en générations. Ils organisent une grande fête chaque année pour commémorer sa construction. Ils se rassemblent sur la grande place au milieu de la ville et allument des bougies un peu partout dans les rues. Un soir d’été, sur la petite colline à la sortie de Mémoria, le voyageur admire ce spectacle magnifique. Il comprend alors pourquoi toutes ces personnes ne quittent plus cette ville à la recherche du bonheur. Il voit que Mémoria est la ville du bonheur.

    Des spectacles grandioses, des pistes skiables, la mer, les écoles où on apprend pas seulement les langues, les mathématiques mais aussi la vie à Mémoria, les montagnes aussi, le climat et le relief de la ville et ses alentours.

    Le voyageur découvre que cette ville est à porté de tout et reste dans les mémoires.

Phoenix

La vie, poème de Phoenix

La vie

La naissance est le début de la vie
Une vie est faire d’aventures
On commence par l’innocence
Et on apprend les bases de la vie

On grandit
On murit
On partage

On trouve un confort, on se pose
On forme une famille, on éduque son protégé
Et tout cela dans le désert insoupçonnable de la vie

On se rend compte qu’on a vieillit
Et on profite de chaque instant de peur d’oublier
On se remémore les souvenirs passés
Mais au final la vie mérite d’être vécue.

Phoenix

Sortie au Salon du Livre écrit par les jeunes de l’Argonne.

Le 6 juin trois jeunes de la Mission Locale et une accompagnatrice se sont rendus au Salon du Livre écrit par les jeunes de l’Argonne. Un premier article basé sur le ressenti d’un des jeunes présents  a déjà été publié, voici ci-dessous un article plus détaillé.

Par le biais de la Mission Locale de l’Argonne nous avons visité le Salon du Livre écrit par les jeunes qui s’est déroulé à la Maison de l’animation. Cette année le thème du salon fut « Les Rêves ». Nous sommes  allés dans ce salon le jeudi 6 juin  2013 durant l’après-midi.

Lors de notre arrivée les organisateurs du salon nous ont accueillis, et nous ont présentés une vidéo qui retraçait la préparation des pièces de théâtre des élèves de la 6ème à la 3ème du collège Jean Rostand de l’Argonne. Ensuite nous avons assisté à la représentation théâtrale des jeunes, il s’agissait de différents sketchs d’environ 5 minutes, parmi ces sketchs il y avait notamment la conscience, et le rôti au lapin. Les différentes scènes étaient magnifiquement interprétées par les adolescents qui en ont écrit certains.

Les représentations terminées, les acteurs défilent sous les ovations de leurs camarades collégiens. Nous quatre, représentants de la mission locale, et adultes, avons été accompagnés à travers le salon. Durant notre visite, nous avons vu les stands de lettre par correspondance à l’étranger, les démonstrations des bienfaits de l’informatique dans les bandes dessinées, l’écriture en jeu et le mur des mots ( mur sur lequel les jeunes peuvent accrocher leurs œuvres au regard des passants ) .

 Pour finir notre découverte, nous avons pu discuter avec les adultes responsables de cet événement. Nous y avons découvert un intérêt évident pour la découverte, et un autre encore plus grand pour le partage.

 En y allant, nous pensions voir des adultes jouant pour montrer qu’ils savent jouer, nous y avons vu des jeunes qui s’amusaient.

Un peu de naïveté ne peut que faire plaisir quand on est au chômage !

M.L.45 et Curtiss

Ressenti après une sortie au salon du livre écrit par les jeunes

Un des stands du Salon. Source : www.larep.fr

Un des stands du Salon. Source : http://www.larep.fr

Arrivés vers 15h le jeudi 6.
Quand on arrive Camille (administratrice de CentrOjeunes) leur fait une petite présentations du blog et demande si possible un guide.
Nous entrons alors dans une salle pas très grande il y a dedans une dizaine de stands.
Après les stands il y a des jeunes d’un collège qui fond des pièces de théatre d’environ 3min, il y a peut etre eu une quinzaine de « sketch ».
Les pièce ont été intéréssantes malgré le fait que beaucoup de leurs pièces, environs les trois quarts, ont été jouées par les mêmes personnes.
Après cela nous regardons les stands présents où nous lisons des poemes et des écrits personels.
Il y avait bien entendu des livres a vendre, avec une particularité : ils ont été écrit par des jeunes sur beaucoup de thèmes.

Le fait est que que je trouve cela bien que la jeunesse puisse écrire, proposer des idées, donner son ressenti, peut-etre aussi sa vision personnelle ou intime et se mette à la lecture. Ensuite j’ai trouvé qu’il n’y avait pas beaucoup de monde venu (bon c’est vrai c’est en semaine) mais par contre des scolaires, oui.

Sam Spade

L’homme cet animal préhistorique : Partie 1(suite) et Partie 2.

Voici la fin de la nouvelle de Sam Spade. La première partie est la situation vue du côté des militaires, la deuxième selon le point de vue des décideurs.
Le début de ce texte est disponible dans cet article.

12h30 – Arrivé à 30 minutes du lieu du bombardement quatre mirages quittent la formation. Seul reste Fabrice Leduc, second de la formation.

12h45 – Deux Saab J6abordent l’avion abordent l’avion de Fabrice et lui demandent de les suivre.

12h50 – Fabrice continue sa route, un des avions fait des tirs de sommation.

12h57m33s – La bombe est larguée

12h58 – Un des avions lance un missile AA et abat le mirage. Fabrice s’éjecte de l’avion et tombe dans un étang.

Partie 2

6h30 – Le général Murdoch de la RAAF  australienne téléphone en vain à la base sans obtenir de réponse du colonel Mochab.

7h00 – Le général Murdoch contacte le QG de l’armée de l’air qui confirme qu’eux même n’obtiennent pas de réponse.

7h15 Des civils rapportent voir beaucoup d’hommes armés en tenue de combat, plus que d’habitude.

7h40 – Une patrouille du RI est envoyée pour voir ce qui se passe.

7h45 – Des combats ont lieu, la patrouille se fait décimer.

7h46 – Plus aucune nouvelle de la patrouille.

7h53 – Une réunion extraordinaire se tient dans le centre de commande de l’Elysée en présence des principaux officiers et personnalités politiques.

8h30 – La réunion se poursuit sans aucune solution valable ne soit trouvée.

9h15 – Le dossier militaire du commandant Berthier est exploré sans que quelconque anomalie psychique  ou de comportement ne soit remarquée.

Lire la suite

L’homme cet animal préhistorique : Partie 1

Voici une création originale de Sam SPADE.
Cette nouvelle comporte deux parties et sera découpée en plusieurs articles.

06h00 – Dans cette matinée sombre et pluvieuse, comme d’habitude, et répétant chaque jour pour cela, cinq mirages 4000 emportant chacun une bombe AN12 de 2 kT de  la base aérienne 666 de Nouans le Fuselier, décollent et patrouillent au-dessus d’Hambourg . Cela a lieu en vertu d’un accord de coopération et de défense envers la RFA mais aussi en mesure d’être préparés à répliquer si la Suède venait à faire désordre.

10h00 – Tout cela se passait bien, sauf qu’un incident imprévu allait arriver

11h00 – A 11h le chef d’équipe reçoit un appel important lui indiquant que la Suède a coulé le Clémenceau au large de Toulon par 3 torpilles. On lui donne alors l’ordre d’utiliser une bombe pour chaque cible importante que sont Stockholm, Uppsala, Gotland, Växjö et Boras. Il prévient les autres avions de l’attaque et de la représaille qui leur est donnée. Le groupe file droit sur Boras, à 500M d’altitude. Ils coupent leurs transmetteurs et choissisent l’option de n’envoyer et recevoir que des messages chiffrées

12h00 – A suivre…

Sam SPADE