Être jeune en 2013

Les jeunes d’aujourd’hui rencontrent des difficultés diverses au moment du passage à la vie adulte, tels que les études, l’accès à l’emploi, le coût de la vie et leur place dans la société.
Comment se passe le passage à la vie adulte ? En faisant des choix. Quel est le premier choix d’avenir ? Celui des études, celui que l’on fait parfois trop tôt.
Dès les dernières années du collège on demande déjà aux jeunes de choisir entre une section professionnelle ou une section générale. Pour ceux qui ont déjà ciblé un métier, le choix est fait, mais pour les autres, il est difficile de se repérer.

« Arrivé en 3ème, mon choix n’a pas été entendu. J’ai alors redoublé pour améliorer mes résultats et suivre ma première idée. Celle-ci étant à nouveau rejetée, j’ai été orienté en seconde technologique ISI ISP *et j’ai ensuite poursuivi en en première littéraire. Aujourd’hui, malgré mon baccalauréat section littéraire, je ne sais toujours pas quoi faire. »


« Arrivée en 3ème j’ai choisi d’aller en section STG* dans l’optique de passer ensuite un BTS esthétique-cosmétique. Mais après l’obtention de mon baccalauréat section STG, mon choix a changé. J’ai alors fait tout autre chose. Aujourd’hui je suis retournée à ma première idée et actuellement, je recherche des contacts. »

Par ailleurs, certains étudiants ne peuvent pas accéder aux études supérieures s’ils n’ont pas de travail. Mais le temps où l’étudiant travaille, il ne peut étudier et le rythme du travail perturbe et empiète souvent sur celui des études. Ainsi, malgré un projet bien défini dans leur esprit, une partie d’entre eux iront au bout de leur objectif, quant aux autres ils doivent l’abandonner au profit d’un projet différent, tenant compte de leur nécessité d’avoir des ressources financières.
On voit alors bien de quelle manière les jeunes subissent le coût de la vie, qui par ailleurs est grandissant. En effet, si les prix et les taxes augmentent, les salaires en revanche restent stables, ce qui accentue le déséquilibre. Un déséquilibre qui pénalise d’autant plus les jeunes puisque cela remet en cause leur indépendance ou bien la retarde. Et malgré tous les efforts fournis pour obtenir un salaire, il ne sert qu’à payer les charges et il n’en reste plus rien pour s’épanouir personnellement. Ainsi les jeunes doivent abandonner ou bien mettre de côté leurs projets et leurs passions, en attendant d’avoir une meilleure situation financière.
Mais cette augmentation du coût de la vie à qui sert-il ? Face à l’alourdissement de toutes ces taxes, les jeunes sont dans l’incompréhension et se demandent si ces augmentations leurs sont réellement bénéfiques. Il faudrait alors peut-être faire une place plus grande aux jeunes dans la politique afin qu’ils sachent de quoi il retourne, car ils sont tout aussi concernés que n’importe quel autre citoyen.

En somme, les jeunes ne sont pas une catégorie à part. Tous les problèmes évoqués concernant les études, le travail, le coût de la vie et la place faite aux jeunes dans la société ne concernent pas uniquement les jeunes d’aujourd’hui.
Et il convient de ne pas oublier que les jeunes d’hier étaient également confrontés à ces problèmes. A eux désormais d’aider les jeunes d’aujourd’hui en leur faisant confiance comme on a laissé une chance à leurs prédécesseurs pour accéder à un emploi stable et surmonter le coût de la vie.

NM, A.D, Noki, MC, P.G, LeLion, Curtiss ont participé à l’écriture de cet article

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Recherche d’emploi en période de crise.

Actuellement en période de crise , il n’est pas si simple de trouver un emploi alors à chacun sa méthode; candidature spontanée, réseau… . Les entreprises ne recrutent pas ou très peu, les employeurs sont très pointilleux sur les candidatures, que faire? Reprendre le chemin de l’ecole, entrer en formation, poursuivre sa recherche d’emploi au risque de se décourager? Face à cette dure réalité on ne sait plus quoi penser. J’ai récemment entendu dire que les entreprises filtraient les candidatures dans le but d’acquérir une main d’oeuvre gratuite. C’est-à-dire que si l’employeur a besoin d’une personne pour réaliser du conditionnement et qu’il ai le choix entre deux candidatures, disons que le candidat numéro1 n’a pas de diplôme mais qu’il a de l’expérience en conditionnement et que le candidat numéro2 n’a aucune expérience dans le domaine du conditionnement mais qu’il ai des diplômes spécialisés dans la maintenance industrielle. Le choix pour l’employeur est vite fait il choisira la candidat numéro2 sachez que c’est un exemple parmi tant d’autres mais  pourquoi? Qu’est-ce que vous en pensez?  Rifaine45

Les jeunes diplômés sans travail

La plupart  des jeunes diplômés n’ont occupé aucun poste depuis l’obtention de leur diplôme ou la fin de leurs études, certains d’entre eux acceptent des emplois dits « d’attente », en attendant de pouvoir exercer ou même de trouver un poste dans le métier qu’ils souhaitent.

Parmi ces quelques-uns ayant réussi à trouver un emploi, de nos jours, seul à peu près la moitié sont restés en poste. La plupart d’entre eux occupent des postes par le biais de contrat d’intérim ou des contrats précaires (CDD).

Malgré beaucoup de recherches approfondies de la part de certains, le travail reste une étape très difficile à dépasser pour un jeune.

Beaucoup de jeunes se voient essuyer pas mal de refus, ce qui incite certains à abandonner les recherches tout aussi vite. C’est pour cela que beaucoup de jeunes se retrouvent au chômage et d’autres ne se donnent même plus la peine de continuer leurs recherches.

LéaCat.